Dans une longue réflexion sur l’exercice du pouvoir, Benoît XVI a appelé les responsables politiques à « discerner entre le bien et le mal », « à reconnaitre ce qui est juste », à distinguer entre « le vrai droit et le droit seulement apparent » et à mener « d’urgence une discussion publique » pour se défaire de « la domination exclusive de la raison positiviste ». Faute de quoi, « les autres convictions et les autres valeurs de notre culture [européenne] » seront « réduites à l’état de sous culture », ce qui encourage « les courants extrémistes et radicaux ».